Lanfranco Quadrio 

Œuvres dans nos réserves

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Présentation


Impossible, lorsque l’on voit une œuvre de Quadrio de ne pas penser à la Renaissance et à ses grands maîtres que furent Léonard et Dürer. Quadrio atteint une perfection vertigineuse et compose un bestiaire hallucinant où libellules et oiseaux nous incitent à une réflexion sur la vie et la mort, si intimement mêlées.

 

Lanfranco Quadrio en quelques dates
Né en 1966, Lanfranco Quadrio vit et travaille à Palerme. Il apprend la gravure avec son père Guido et grave sa première eau-forte en 1978. En 1989, il finit ses études à l’Académie des Beaux Arts à Palerme par une thèse d’anatomie artistique. En 1992, il devient professeur à l’Ecole d’art de Palerme. Il expose régulièrement en Italie, en Suisse


Biographie



Libre propos



Ils en parlent


Aurelio Pez, dans son introduction à un catalogue italien, relie les oeuvres de Quadrio à des sources éminemment italiennes de la Renaissance. Il cite notamment, parmi les références majeures, Léonard et Dürer, auxquels il convient d'ajouter un graveur halluciné, fort étrange, Jean-Pierre Velly, le buriniste mélancolique et breton, prix de Rome et qui oeuvra en silence dans la campagne romaine avant sa disparition prématurée en 1990.
Quadrio retient de Léonard, entre autres, l'étude poussée du vol des oiseaux et de la démarche des chevaux. Dans ses planches, qui ont pour thème la chasse, les chiens et les cerfs, le vol des insectes et des oiseaux, il y a à la fois une réduction du motif et une ouverture atmosphérique.
De Velly, il retient le pathos du "Bestiaire perdu" et de ses créatures éphémères: libellules aux ailes transparentes, figées dans la mort brusque ou abordant leur descente finale; oiseaux anéantis, foudroyés, déchus.
Quadrio expose aussi ses dessins et peintures qui sont pour lui consubstantiels au langage du noir et du blanc. Les volutes, spirales, striures qui abondent dans ses compositions répondent au papier de verre frotté à même le cuivre, aux barbes fines ou épaisses produites par le burin, aux imperfections jalousement gardées qui augmentent la sensation de vertige. La perfection artisanale du détail s'intègre au rythme baroque de l'ensembme, où une mêlée d'animaux en mouvement semblent s'entredévorer, se fondre, se métamorphoser.

Pierre Higonnet, Galleria del Leone, Venise juin 2006 extraits.


Tête qui roule

Sans titre

Sans titre

Sans titre

Les triomphes

Corps à corps II

Corps à corps, la copie

Corps à corps, la lutte
 

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